• Chapitre 4

     CHAPITRE 4 : ( Une journée avec Lisy ) [Ufufufu] 

     

     

    Ce qu'appréhendait Lisy arriva. Léon rendait visite à la jeune Amy d'Ill Lusion. 

    -J'ai apporté quelques ingrédients, on cuisine ? Proposa le blondinet très souriant tandis qu'elle le dévisageait surprise. 

    -Ce n'était pas toi que suivait Lisy ? S'interrogeait-elle. Elle se tait soudainement déroutée par le sourire presque diabolique qui se dessinait sur le visage rayonnant de Léon. 

    -Je l'ai croisé mais elle est partie très vite quand elle m'a vu. Il rigola un peu et reprit calme tout aussi vivement que son éclat de rire. Dis, Amy, tu ne veux pas cuisiné ? 

    -Si, si ! Se reprena-t-elle. Entre Léon. 

      Les deux enfants cuisinaient en cette fin d'après-midi tandis que Lisy réglait dernière affaire. A course rapide, elle arriverait certainement pour le dîner. 

     Léon ajouta un ruban à la coiffure d'Amy. 

    -Ne fais pas aveuglément confiance à Lisy, combien même tu l'apprécie. Il hésita à la mettre en garde envers William alors il se tacherait lui même de surveiller son valet. Ce qui le retenu d'autant plus, fut le vacarme à la porte. Amy se lava les main et enfilait son pull tandis qu'elle se dirigea vers l'entrée. 

     

    -Agent Moya. Se présenta strictement l'homma à la porte. 

    Amy ouvrit curieuse du visiteur. 

       Les épais sourcils au dessus des yeux désorbités inquiétèrent immédiatement la filette. Julio Moya visionnait le monde d'un oeil sévère, alors même ses quelques secondes d'attendrissement, dieu garde la beauté impeccable d'Amy, ne prenait que place infime de l’interrogatoire corporelle qu'il lui ferait. Elle le laissa entré ; elle ne l'avait pas croisé depuis l'enterrement de sa mère, Debbie D'Ill Lusion. Il n'était pas venu jusque ici par condoléance, le déces des epoux était péremptoire.
      Ils s'installèrent dans un salon très peu décoré ce qui attirait l’œil sur le portrait famillial ; Une mère au regard et sourire doux aux côté d'un grand homme, julio le reconnait, c'était bien Fayçal D'Ill Lusion ; deux fillettes dont l'une portait les yeux vert vif d'Amy, la seconde ne marquerait pas l'esprit de Moya. 

     -J'entame cette entrevu au vu des événements récent. Commença l'inspecteur. 

    Léon entra dans la pièce, salua distraitement l'homme et s'approcha d'Amy. 

    -C'est qui ? Lui chuchotait-il. Amy souriait. 

    -Il connaissait mon père, je crois qu'il est policier. Annonça-t-elle. Léon affina son rictus involontaire vers son sourire le plus charmeur et se retourna vers Julio. 

    -Léon Lor Feulin, je suis un proche de la petite Amy. Se présenta-t-il. Sans doutes trop respectueusement, il tendait sa main à Moya qui la serra fermement : l'on pourrait dire " une bonne poignée de main." 

    L'agent tendit à la suite sa carte d'identification au jeune homme, soutenant l'ambiance respectueuse que proposait Léon. 

    -Je cherche une jeune femme, "Lisy Leybourne", elle est de vos connaissances n'est-ce pas ? 

    -Lisy ? Répéta Amy. Léon  eut un petit rire discret presque incontrôlable. Amy s'inquiétait. Il lui est arrivé quelque chose ? 

    - J'aimerais lui parler, mais elle reste introuvée. Serait-elle ici ? 

    Elle secouait sa tête "je ne l'ai pas vu aujourd'hui. Hier nous buvions le thé chez elle." expliqua-t-elle se remémorant au mieux. Si Amy avait pour habitude de parler honnêtement, elle ne parla pas de la lettre, ni d'aucun secret n'est-ce pas. 

    -Alors je m'en vais. Il se releva mais s'arreta au bout du troisième pas. Et, dites-moi où traîne-t-elle ? 

    Amy réfléchissait mais léon prit la parole : 

    -Je l'ai rencontré en boite de nuit... Il relevait sa manche et regarda l'heure. Dans une ou deux heures elle devrait siroter une boisson avec un croquant. Ajouta-t-il avec une certaine malice audacieuse. 

    L'homme se contenta d'un léger soupire et s'en alla. Il n'y avait pas vraiment de boite de nuit dans ce village. Lorsqu'il fit son rapport à Olivier, celui-ci, ordonna à Julio de boire un verre avec Senri. 

     

     ~ 

    Le couché de soleil s'éternisait, sans doutes attendait-il que Lisy rentre seine et sauve en son foyer si chéri. Elle courrait tant, que très étrangement, la voici se hâtant tout doucement vers la maisonnée de son amie. Elle ralenti et détournait sa trajectoire, son instinc repérait toujours l’œil familial qui lui collait tant.
    Rien ne semait le larbin, Lisy songeait à un affrontement ; il lui suffirait de l'effrayer un peu.
    Elle s'arrête. 
    Celui qu'elle avait pris pour larbin s’avança aux côtés de Lisy. 

    -Difficile à rattraper. William, le major-d’homme de Léon, suivait Lisy depuis la capitale. 

     -Je pensais que tu suivais ton maître ? 

    -Non, je vous attendais mais vous vous êtes précipités. 

    Lisy jeta un coup d'oeil derrière eux et se laissa accompagner dans un café nocturne. Le serveur reconnaissait William et le saluait très courtoisement. 

    -Un lait chaud et un verre de vin rouge mon bon ami.  

    -J'espère que le lait est pour toi. Lui chuchota-t-elle. Il lui caressa la tête en guise de réponse. Elle l'écarta d'un geste. 

    Le serveur déposa le lait devant lisy et tendit le vin au major d’homme.  

    -Et, avez vous des framboises ? Demanda Lisy distraitement.  William, depuis quand es-tu sous les ordres de Lor Feulin ? Lui demanda-t-elle soudainement. 

    William souriait, il fit mine de réfléchir mais ne répondu pas interrompu par le serveur qui apportait des noisettes à Lisy. Elle les fixait. 

     

    -Puis-je me joindre à vous ? Un homme sirotait sa bière sur le comptoir, Lisy lui jeta un regard peu acceuillant, mais trinqua avec le verre de William. L'homme riait. Vous faites des poèmes ? Commenca-t-il. 

     -Je suis musicienne. Elle lui répondit ceci à cause de l'instrument que l'homme avait à ses côtés. Vous jouez ? Elle pointait du doigt la housse. William reprit son verre et le termina sans savourer. 

    -Hé bien, vous avez l'oeil, oui, avec mon frère on jouera quelques nuits ici. Nous sommes les Memento Brothers ! 

    Lisy regarda minutieusement l'homme. 

     

    -Memento, jouez quand vous êtes prêts. Déclara le serveur. L'homme aqcuiessait et soutenu le regard de Lisy, elle semblait avoir la parole difficile. 

    -On y va. William attrapa la manche de Lisy. Celle-ci se laissa faire mais n'oublia pas de piocher quelques noisettes. 

    L'homme rigolait. 

     

     

    -Je ne suis pas aussi sanguinaire que Lor Feulin. Tu n'as pas à m'extirper des humains. Soupirait Lisy. 

    Lisy accélérait, elle respectait William mais ne supportait pas que l'on empêche quelque déroulement. Les interruptions ennuyaient profondément Lisy. William cru bien séant de ne pas la rattraper ni même la détromper. Ils arriveraient séparément chez Amy.

     

     

    Amy ne se réveilla pas quand Lisy entra dans sa chambre, ni même quand auparavant Léon l'eut quitté. Lisy embrassa son amie avant de songer à ses côtés. Les vampires ne dormaient pas, le sommeil d'Amy captivait Lisy comme l'on est attendrit d'un chat qui dort. 

     

     

     


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